Vendanges

7 09 2011

Ecublens, mardi le 20 septembre 2011

Depuis que je suis rentré de Nouvelle Zélande, malgré un mois de juillet froid et pluvieux, j’ai appris que la vigne conserve son avance acquise au printemps : les vendanges auront lieu bien plus tôt que d’habitude. Mercredi passé, papa m’annonce que les vendanges se feront ce samedi autour de la maison. Sur le chemin de la maison, je m’arrête vendredi soir à la Tour-de-Peilz chez les parents de Vanessa. Accompagné de cette dernière, nous allons écouter le concert des Brigitte au Rocking Chair. Si cela vous intéresse un peu, je vous laisse lire son compte-rendu (qui apparaîtra bientôt ici)

Après une bonne, mais courte nuit de sommeil je quitte la bourgade vaudoise peu avant 8h00 du matin. Une heure plus tard, j’arrive à Riddes : le soleil étincelle sur un fond céruléen. Vers 10h00, après que Valérie et Özgür nous aient rejoint, nous gagnons notre petit vignoble, un parchet comptant une vingtaine de lignes. Özgür vendangeant pour la première fois, il – ou plutôt on – le plaça au centre de manière à ce que son habilité nouvelle ne prête pas à conséquence. En effet, nous n’avons pas hésité à couper quelques-unes de ses grappes pour qu’il puisse se maintenir à notre hauteur.

Les vendangeurs en fin de ligne

Toutes les caissettes étant remplies, bien qu’il reste encore six lignes à vendanger, elles sont transportées jusqu’au garage où est installer l’égrappeur, une veille machine construite en bois qui me paraît de plus en plus petite alors que les années passent. Je me souviens encore quand, petit je peinais à tourner la roue, tant la poignée au sommet de la course était haute. Son fonctionnement est des plus simples, les grappes de raisons sont entraînées entre deux rouleaux qui écrasent les graines : pulpe et peau sont récupérés dans un grand bac situé sous la machine, alors que les rafles sont évacués à l’arrière. Si l’égrappeur peut fonctionner mécaniquement, mon grand-père n’en voyait pas l’utilité pour notre petite production, et de père en fils, nous actionnons toujours la roue manuellement. Après cette opération, le jus est transvasé dans une cuve métallique où il fermentera quelques jours.

Egrappage

Une fois les dernières grappes récoltées et égrappées, un petit moment de repos est bienvenu. Au soleil, nous nous délecterons d’un apéro, qui se prolongera par une petite raclette au feu de bois.

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