News

19 08 2012

[update : les nouveaux épisodes sont en caractère gras, les anciens épisodes comportent un astérisque en début de ligne]

J’ai eu un peu de temps pour vous narrer le début de mon périple breton.

Ainsi qu’une petite semaine passée sur le haut de Chesières, entre farniente et balade

Ainsi qu’une balade à *Romainmôtier. et une excursion à Zürich pour participer à la Limmatschwimme.

Je vous demande encore un peu de patience pour les titres, dont les récits ne sont pour l’heure qu’à l’état d’ébauche dans ma tête.

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News (22 août 2011)

22 08 2011

Trop occupé depuis mon retour en Suisse, j’ai décidé de scinder mes journées en deux parties. L’une pour rattraper le retard dans mes récits et vous narrer de nouvelles aventures, l’autre pour les paperasses et les demandes d’emplois pour le chômage. La deuxième partie ne vous intéressant guère, voici les dernières nouvelles périmées de mon petit voyage :





J66 – Deira et News

16 07 2011

XVA Hotel, Dubaï, Samedi 16 juillet 2011, 15h00

T=44[°C], Hrel=62%

En ce début d’après-midi, je profite d’être réfugié dans ma chambre pour vous tenir au courant de ces derniers jours, et mettre à jour des récits plus anciens, comme ma balade à Manly ou encore mes pérégrinations dans Ku-Ring-Gai-Chase National Park. Par contre, il manque toujours le 52 et le 63ième jour.

XVA Art Hotel, Dubaï, samedi 16 juillet 2011, 8h40 (GMT+4)

Ce matin, je me réveille en pleine forme à 6h30, comme si je ne m’étais pas rendu compte du décalage horaire. Je me demandais si l’impression de hier soir n’avait été qu’un rêve lors de ma douche. Mais non, il s’agit bien de la réalité, l’eau froide est plus que tiède. Il ne sert à rien d’ajouter un filet d’eau chaude pour la tempérer. Adieu douche revigorante! je me réjouis de vous retrouver à mon retour en Suisse. En attendant le déjeuner, qui n’est servi qu’à huit heures, je planifie ma journée qui me conduira de l’autre côté de Khor Dubaï à Deira, parmi les vieux souks. Je me réjouis d’avance. Le déjeuner est somptueux : jus d’oranges fraichement pressées, café accompagné d’une tranche de pastèque, d’une sorte de pancake avec sa gelée d’abricot et une sorte de crème acidulée – un vrai délice –, ainsi que d’une petite omelette, dont les plissements la font ressembler à une fleur.

XVA Art Hotel, Dubaï, samedi 16 juillet 2011, 13h50 (GMT+4)

9h00, je quitte l’hôtel. Dans les rues étroites de Bastakia, la chaleur est amoindrie par la légère brise canalisée entre les murs. Les quelques centaines de mètres à parcourir jusqu’au Souq de Bur Dubaï, quittant l’abri de l’ancienne ville, et avant de profiter de l’ombre des toitures de palmes, la torpeur me rattrape. L’architecture urbaine contemporaine n’a rien appris des anciennes techniques, comptant sur la seule climatisation des voitures et des bureaux pour rendre la vie plus agréable. Arrivé sur le quai, je monte dans un abra en direction de Old Souq Deira.

Avant de m’aventurer dans la vieille ville, je longe Khor Dubaï. Le long des quais, des centaines de dhows sont en attente d’être chargés, amarrés à couple. Si les superstructures sont colorées en bleu, parfois rehaussées de blanc, la coque est nue. Le bois apparent est redevenu brut sous les assauts du temps et des intempéries. L’ensemble de ces anciens voiliers, aujourd’hui motorisés, forme un ensemble pittoresque. Sur les quais, quelques camions grues émergent entre des amoncelées de marchandises les plus diverses : gigantesques cartons, véhicules de deuxième, voire de troisième main, barres métalliques, pneus, … Arrivé en cargo depuis la Chine, Singapour ou encore de la Corée du Sud, le fret est réexporté à destination des autres pays arabes : Iran, Somalie, Yémen, Oman, Iraq, … moyennant, j’imagine, un plus que substantiel profit. Si la majorité des colis est chargée à dos d’homme, quelques camions grues sur les quais, ou encore installés dans les plus grands dhows permettent de charger véhicules et bidons d’huile. J’apprécie ces ambiances de docks, mi-contemporaines, mi-traditionnelles. La plupart du temps, les ouvriers et les patrons apprécient grandement d’être pris en photo. Il s’ensuit de grandes discussions lorsque l’un baragouine l’anglais, traduisant les questions des autres marins arabes. Finalement, je resterai à discuter avec plusieurs équipages, certains me demanderont même d’être pris en photo durant leur pose. Je ne me verrai refuser qu’une fois l’autorisation par un équipage africain.

Quittant les quais, je m’enfonce dans Deira et me perds dans ses rues. Errant à la recherche du Grand Souq de Deira, je passerai par diverses ruelles, chacune consacrées à un type de marchandises : tapis, plomberie ou encore électronique. Ce dernier domaine est des plus impressionnants : téléphones, ordinateurs, appareils photo, bouilloires électriques, lampes de toutes les couleurs, grille-pains… sont présentés en vitrines. Partout neufs ou de deuxième main, tout s’achète et se revend. Je comprendrai de mieux en mieux le travail à la libanaise d’un ancien vice-président logistique de Balélec. Au détour des méandres je finirai par arriver au Grand Souq de Deira. Comme partout ailleurs, chaque allée est bordée par des commerçants vendant les mêmes marchandises. La plus connie est sans doute celle du marché aux épices. Les effluves de cardamone, de cannelle, de curry, de karadé, ou encore de citrons séchés et de diverses fleurs séchées s’élèvent. Un vrai régal pour les yeux et le nez. Je m’arrêterai à plusieurs reprises, pénétrant dans telle ou telle échoppe, humant le safran, respirant l’odeur entêtante de l’encens. Deira, Ah! Deira, entre les quais et ce marché, tu auras sans doute droit à ma dernière visite la semaine prochaine.

Alors que je rejoins le quartier du Naif, observant les diverses vitrines, je rentre chez un grossiste en noix et thé. Au mur, de nombreuses étagères supportent les emballages, alors qu’au centre trônent des sacs de jute emplis de noix et de diverses graines. Discutant des prix, je découvre qu’ici un kilo de karkadé, les fleurs d’hibiscus, coûte 26 dirhams, alors que les cents grammes sont vendus huit dirhams au marché aux épices. Une véritable inflation d’une rue à l’autre.

L’appel du Muézin m’avertit que la fin de matinée est déjà là. Avant de rentrer à l’hôtel pour les chaudes heures du début d’après-midi, je décide de visiter encore deux bâtisses. La première sera Heritage House construite en 1890 par le Sheik Ahmed bin Dalmouk, elle ne comportait à l’origine que deux pièces. Les affaires prospérant, la maison se vit adjoindre de nombreuses pièces, un deuxième étage autour d’une cour centrale. L’architecture est similaire aux autres constructions de la même époque, par contre l’intérieur est ici fourni avec les anciens objets et meubles de la famille. La mise en scène avec l’adjonction de mannequins rend l’ensemble bien plus vivant et permet de mieux comprendre leur mode de vie. A l’entrée, avant de pouvoir continuer la visite, je me verrai offrir un thé et une petite assiette de poids-chiche en guise de bienvenue. J’avais ouï dire de la bonne hospitalité des arabes, sans en pouvoir faire l’expérience jusqu’à ces derniers jours ; et j’en suis conquis. A chaque fois, cela permet de discuter avec les locaux malgré quelques difficultés linguistiques. Les seuls moments où j’ai vu des sourcils froncés furent quand des occidentaux et occidentales portaient des habits plutôt courts. Pour ma part, j’ai tenté de me fondre dans la masse, troquant mon inséparable short, contre mon lourd pantalon et appris quelques mots d’arabes. Rien de tel que des tentatives d’intégration pour entrouvrir les barrières.

Ma dernière visite de la journée sera pour Al-Ahmadiy School. Alors que Dubaï ne comptait pas encore d’école, et que devant le succès croissant des sheiks-marchands, ces derniers voulurent que leurs fils aient une meilleure éducation. Le sheik Ahmed bin Dalmouk décida la construction d’une école privée. Il accueillit les premiers enfants en 1912 pour leur enseigner le Coran, la grammaire, la calligraphie arabe, les mathématiques, ainsi que la littérature et l’astronomie. Devant le succès, l’école fut agrandie, dotée petit à petit d’un deuxième étage. L’enseignement y fut dispensé jusqu’en 1963, avec l’introduction d’un cursus formel et officiel. Si l’architecture de ce bâtiment est aussi simple que celle des autres demeures, elle se démarque par la richesse de son ornementation. Ici les sourates ornent le dessus des portes, les arches de la cour intérieure sont ciselées… Je prendrai un véritable plaisir à la visite, malgré la chaleur étouffante. Sur le chemin du retour, la petite brise soufflant sur Khor Dubaï, lors de la traversée en abra, sera plus qu’agréable.

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J63 – nouvelles

13 07 2011

Funk House, mercredi 13 juillet 2010, 2239 (GMT+10)

De retour à Sydney depuis quelques jours, à mon retour de mon périple dans l’arrière pays, j’étais en pleine forme, mais un peu courbaturé à force de dormir dans le coffre d’une voiture. Je vous ai posté quelques nouvelles. Pour les autres jours, il faudra attendre que je dactylographie les textes que j’ai patiemment écrit ces derniers jours. Avec le froid, les batteries de mon mac ont déclaré forfait : impossible de le charger, à moins qu’il ne fasse plus de dix degrés, ce qui fut difficile dans les Blue Mountains, comme vous le lirez.

Donc, les jours absents, à rédacter ou dactylographier :

* J52 : Sydney Central et Maritime Museum

* J60 : Ku-Ring-Gai-Chase National Park

* J61 : Manly

* J63 : Australian Museum

Aujourd’hui, j’ai acheté un petit guide de Dubaï, histoire de savoir dans quel pays je vais débarquer. De l’Australie, je vais garder de magnifiques souvenirs, et j’aimerais déjà y revenir pour m’enfoncer plus profondément dans l’Outback. Un voyage partant de Cairns, passant par Uluru pour finir à Adelaïde ou Perth. Sans oublier un détour par la Grande Barrière de Corail.





J 37 – News

17 06 2011

Toujours aussi en pleine forme. Après avoir espéré à Hector un radoucissement, cette dernière nuit dans l’intérieur des terres a vu l’huile d’olive à nouveau figer.

Comme vous l’avez deviné, j’ai quitté hier la West Coast pour monter vers le Nord. Aujourd’hui, je me suis baladé dans le Nelson Lakes National Park, avant d’arriver à Motueka en milieu d’après-midi. Demain, malgré la pluie intermittente annoncée, je pense partir pour Bark Bay, dans l’Abel Tasman National Park pour randonner sur ce chantier, appartenant à la catégorie des Great Walks. Après-demain, je rejoindrai tranquillement Picton, profitant des divers producteurs de vins, et de visiter Nelson. Si tout va bien, d’ici quelques jours je serai de retour à Wellington, puis dans une douzaine de nuit de retour à Auckland avant de m’envoler pour l’Australie.

Je vous raconterai ces deux derniers jours une autre fois. Je pense que vous avez de nouveau un peu de lecture.

Marc





Nouvelles

8 06 2011

Youth Hostel, Wanaka, mercredi 8 juin 2011, 20h30

Trajet : Queenstwon – Wanaka

D = une petite centaine de plus que hier

Ici, en Nouvelle-Zélande, tout se déroule aussi bien que d’habitude. Depuis la semaine dernière, j’ai attaqué ma remontée en direction d’Auckland. Après avoir laissé les Fjords derrière moi, je passe à travers les Alpes du Sud. Demain je profiterai d’une derrière belle journée ensoleillée pour aller me balader. Et vendredi, alors que la météo annonce de la pluie pour quelques jours, je passerais le col d’Hasst Pass qui me mènera sur la côte Ouest. Au menu: les Glaciers Fox et Franz-Joseph, Okarito Lagoon, … puis Nelson Lakes National Park, l’Abel Tasman, la traversée en ferry jusqu’à Wellington et après, l’avenir nous le dira.

Je vous laisse découvrir les aventures de ces derniers jours. Et je vous annonce que j’ai aussi mis à jour la fin de mon séjour sur Stewart Islands.

D’ici la suite, je vous souhaite une excellente fin de semaine et à bientôt.





J23 – infos

3 06 2011

J’espère que vous vous portez tous bien en Europe, et avez commencez une bonne matinée.

Pour ma part la journée fut géniale, fantastique, grandiose, … je crois qu’il n’y a pas de mot pour ma découverte d’aujourd’hui. Bref, je vous laisse à la lecture.

S’il n’y a pas de légendes pour les photos de ces trois derniers jours, ce n’est pas par paresse, mais plutôt que la connection n’est pas très performante dans ce coin-ci de la Nouvelle-Zélande. J’essaierai de les mettre une prochaine fois.

Sinon, je tâcherai aussi de rajouter la fin du vingtième jour, en racontant la dernière partie de Rakiura Track et mon retour sur la terre ferme.

A tout bientôt (j’espère)