Nouvelles

6 12 2012

Bonjour à tous,

Il y a deux ans en arrière, j’avais commencé ce blog lorsque je suis parti en Nouvelle-Zélande dans le but de tenir mes amis au courant de mes aventures dans l’hémisphère sud. J’espère avoir réussi à vous faire rêver de ces contrées magnifiques.

De retour en Suisse, j’ai continué temps bien que mal à alimenter ce blog de petites histoires dans le but de vous faire découvrir quelques petits coins et autres randonnées sympathiques.

Depuis quelques temps, ceux que j’ai croisé au détours d’une bière ou d’un ballon de blanc connaissent la bonne nouvelle. Pour eux, et pour les autres interessés par mes pérégrinaitons, je vous donne rendez-vous sur un nouveau blog, aroundasphere.megavolts.ch

Marc





Nouvelles

30 07 2012

Bon d’accord, je n’ai guère réussi à tenir ma promesse faite en début d’année qui était d’alimenter ce blog plus régulièrement de petits récits de voyages. D’ailleurs, il faudrait que je me mette à les raconter, entre mon périples grisons, mon escapade bretonne, quelques navigations et balades par-ci, par-là, il y aurait bien de quoi pondre presque une vingtaine d’articles.

D’ailleurs j’ai déjà recommencé à prendre la plume, je vous laisse découvrir une randonnée le long de la Venoge qui m’amena jusqu’à Saint-Prex ou mon ultime balade au Conquet le matin de mon retour en Suisse. Pour le reste, je vous serais gré d’attendre encore quelques jours, le temps de coucher mes souvenirs.

Bon été à tous et n’oubliez pas de vous enduire de crème solaire pour ne pas ressembler à un homard!





News

5 01 2012

Aujourd’hui la tempête Andrea a fondu sur nous.

Petite peau de phoque en fin de matinée dans la forêt du Taillay, selon un nouveau chemin. La montée parmi les mélèzes et les arolles enneigé était tout simplement magnifique, la sortie à la lisière de la forêt un peu moins avec un vent à décorner les boeufs.

Bref, voici quelques nouvelles de ces derniers jours et bien plus anciennes :





News

31 12 2011

Riddes, le 31 décembre 2011

Cela faisait longtemps que je n’avais plus rien écris sur ce blog. L’envie ne me manquait pas, mais bien trop de chose à faire occupait mon esprit. A l’avenir j’essaierai de le mettre à jour plus régulièrement. Je vous laisse découvrir les pérégrinations de ces derniers mois :

Et si aujourd’hui je vous postes quelques nouvelles, c’est qu’à mon lever, ce matin la neige tombait mouillée au chalet. Dehors, le manteau neigeux était plus qu’humide : il a sans doute plus pendant la nuit. Après le déjeuner, je suis parti pour une petite randonnée en peau de phoque avec papa. Par le même itinéraire que hier, mais bien moins enchanteur, il a plu au moins jusqu’au Taillay. Il a fallut chôler dans cinquante centimètres de neige humide, lourde. Bref, une sortie pour s’aérer.

Au fond du Taillay, nous avons troqué notre moyen de locomotion. Adieu les peaux de phoques, bienvenue les remontées mécaniques modernes. Toute la montée, le vent et les grésilles nous cinglaient le visage, rien de plus désagréable. Au sommet, la neige était moins lourde, mais toujours pas poudreuse. Bref, nous avons rejoint au chalet. Puis comme j’avais quelques affaires à régler en plaine, nous sommes descendus à Riddes.





Vénérables Mélèzes

16 10 2011

Ecublens, le 20 octobre 2011

Cela faisait longtemps que je voulais monter jusqu’à Prarion pour admirer les vénérables mélèzes, figurant parmi les plus vieux de Suisse.Une petite promenade au lendemain d’une journée de chasse est toujours bienvenue pour se détendre les muscle. Et rien ne vaut l’automne pour rendre visite à ces arbres, lorsque leurs aiguilles séchées virent du vert à l’orange, avant de choir sur le sol. Surtout par des jours radieux comme le Valais en profites depuis le milieu de la semaine : les derniers rayons de soleil de l’été viennent tiédir la froide atmosphère matinale, la douce chaleur méridienne inspire de tranquille balade. L’été indien est de retour après la glaciale fin de semaine dernière.

Peu avant dix heures, Paul, accompagné de sa copine Bénédicte, me rejoigne à Riddes avant de monter jusqu’aux Crétaux. Chemin faisant, je puise dans mes souvenirs diverses histoires, toutes liées à cette époque quand je travailler comme aide-géomètre et arpentait les hauteurs de Riddes, entre Isérables, Aude, Prarion, les Praz, … Que de bons moments passés à me balader à la recherche des croix, gravées à même la pierre, marquant les limites des clairières entre les terrains privés et la bourgeoise communale. Des plans datant, pour les plus vieux, de la fin du XIXème siècle, des mesures parfois imprécises, beaucoup d’imprévus et des instants marquants. Je ne vous serinerais pas plus longtemps avec mes mémoires et place à l’histoire du jour.

Une fois débarqué au Crétaux, nous nous enfonçons dans la forêt, où plutôt gravissons une route forestière. Arrivé à la lisière de la forêt, marquant la frontière les Praz, une des plus grandes clairières au-dessus d’Isérables, un virage nous repousse à l’ombre des mélèzes. Longeant la route, nous arrivons enfin au bisse de Saxon. La rencontre a lieu au Praz de Deuz. Littéralement le pré dans la forêt, cette prairie occupe un plateau où seuls quelques mélèzes épars ont poussés au milieu de l’herbe. La vue sur les Alpes Bernoises, pointant leur cime enneigée au-dessus des conifères est tout simplement enchanteresse. Bien que le plat chemin bordant le bisse asséché soit attrayant, nous continuons notre ascension en direction de Tracouet. A couvert de la forêt, le sentier recouvert d’aiguille de mélèze déroule son ruban brun sur un parterre recouvert d’arbustes à myrtilles, si aisément reconnaissable à leurs feuilles arrondies. Après avoir passé le Plan de Zerjona, nous gravissons une piste de ski. L’endroit est bien moins enchanteur avec une diversité végétale amoindrie, des poteaux métalliques destinés à soutenir des filets protecteurs, une absence de volupté sur la pente rectiligne. Arrivé au lieu-dit de la Croix de Saint-Pierre, j’observe trois croix plantées sur la crête, dont le lichen s’est approprié les faces ombragées. Le bois de la plus vieille est noirci par les ans et les intempéries, ses branches horizontales partent en morceaux. Bien que je ne sois pas croyants pour deux sous, j’admire fortement tous ces symboles religieux disséminés à travers les alpes, souvent présents sur les têtes des arêtes ou au plus haut des cimes.

Enfin, une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Tracouet. Si Paul et moi n’avons pas eu de peine à avaler les huit cents mètres de dénivelée, Bénédicte tire un peu la langue. La gare d’arrivée des remontées mécaniques nous domine ; si sa livrée blanche permet de se fondre dans le paysage en pleine hiver, elle est bien moins esthétique en été lorsqu’elle tranche avec les couleurs végétales du reste de l’année. Nous grimpons une dernière crête pour découvrir un plateau alpin, au centre duquel s’étends un lac aux eaux noirs. A peine ridé par une légère brise, il reflète la grise Dent de Nendaz, les mélèzes orangés et les arolles verdoyants. L’endroit aurait pu être encore plus merveilleux s’il n’y avait point eu ces pylônes de télésièges ou encore ces portacabines, vestiges de l’activité hivernale. Un peu plus loin, nous découvrons une grosse pierre, réchauffée par le soleil, parfaite pour le piquenique : pain, fromages, saucisses, petites sardines à l’huile, le tout arrosé d’un bon coup de rouge. Le bonheur est complet. Profitant de la tiédeur automnale nous paressons encore quelques peu avant de se remettre en route.

En redescendant en direction de Prarion, nous arrivons enfin au but de notre balade. Après avoir traversé une forêt où les mélèzes côtoient les arolles, nous apercevons nos premiers vénérables à proximité de la cabane de Balavaud. Si les jeunes conifères sont bien plus nombreux, quelques ancêtres âgés de 300 à 800 ans se dressent fièrement. Des troncs colossaux marqués par les siècles, des écorces rugueuses forgées par les vents, la pluie et le soleil, des branches torturées, des pointes bifides, frappées par la foudre, leurs donnent ces silhouettes massives, échevelées, mais tout aussi majestueuse. Surveillant depuis des siècles ces praires alpestres, ces êtres de légendes semblent presque vivants, toujours vaillant, prêt à braver encore de nombreuses tempêtes hivernales. La descente sera longue, ne pouvant que profiter de ce lieu magique, nous voguerons d’un arbre à l’autre. Le cœur rempli de bonheur de découvrir des silhouettes toutes plus étonnantes les unes que les autres, ou encore parfois attristé lorsque l’un de ces géants couchés par le vent ou la foudre repose à plat, exposé aux éléments, se décomposant lentement. Instant magique où le temps s’est envolé, j’aurais pu rester des heures à bagnauder entre ces êtres, mais il faut bien penser à continuer notre chemin.

Arrivé à Prarion, je passerais chez Jean-Louis, un ami de mon père que j’ai connu lorsque je travaillais comme aide-géomètre. Surpris de me voir ici, il nous invitera à boire l’apéro. Je me souvenais qu’il gardait l’article d’un journal narrant une terrible histoire qui s’était déroulé sur l’alpage : en 1996, la foudre avait frappé une conduite d’eau, foudroyant seize vaches  paissant à proximité de son tracé. Bref, nous avons évoqué le bon vieux temps, discutaillé de la pluie et du beau temps, admiré ses vaches d’Hérens, avant de repartir en direction du bisse de Saxon. Nous longerons ce dernier jusqu’au sommet des Praz, avant de redescendre le long d’un sentier traversant l’immense clairière. En fin d’après-midi, nous aurons rejoins les Crétaux, puis descendrons jusqu’à Riddes.

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N.B. Si le récit de la balade vous a plu, je ne peux que vous recommander de monter une fois jusqu’à Balavaud, soit par le même itinéraire (12km, 3h00 pour bon marcheur) ou en partant depuis Isérables ou Riddes pour les plus sportifs d’entre vous. Une alternative au départ de Nendaz est proposée par cet excellent site internet.





News (updated)

28 09 2011

Et bien voilà, cela fait longtemps que j’ai laissé ce blog à l’abandon. Je vais essayer d’y remédier un peu. Je vous laisse donc découvrir quelques petites péripéties :





Après mon retour

22 07 2011

Riddes, Suisse, dimanche 24 juillet 2011, 10h10 (GMT+2)

Voilà déjà deux jours que je suis de retour dans ma contrée natale. Le plaisir est réel d’observer à nouveau ce paysage connu. Depuis mon voyage, il semble pourtant vibrer d’une touche nouvelle, plus vivante, plus détaillée. Sans doute ma perception est-elle faussée par mon bonheur d’être de retour. Je vous passerai les détails de mes retrouvailles avec ma famille, si ce n’est qu’elles ont été bien arrosées. Fendant, Ermitage, Heida, … définitivement, les vins valaisans sont bien excellents. Sans compter l’attrait gastronomique des bons petits plats préparés par ma maman. Le nec plus ultra fut sans doute hier soir avec un petit plateau de fromages, comptant plus de 19 espèces du pays et de France. Un véritable régal après ces mois de disettes laitières.

Assiette garnie de fromages (miam)

Par contre, ce froid été helvétique et les écarts brusques de température de ces derniers jours ont quelque peu eu raison de ma santé. Même en plein hiver, cela faisait longtemps que je n’avais pas autant toussé que depuis hier. Entre deux apéros, le régime se réduit à suçoter des bonbons et s’hydrater de thé de thym, sucré avec des cuillères de miel. En même temps, comme la météo est quelque peu mitigée, je profite de rédiger les souvenirs de ces derniers jours dans le monde arabe. Si, sur place, la vie fut parfois dure avec la chaleur accablante, je pense que ce fut une excellente escale.

Un temps pour mettre à jour le blog (Riddes, Valais, Suisse)

Il me reste donc à rédiger :

J52 – Sydney Central & Australian Maritime Museum

J63 – Australian Museum

J67 – Sharjah

J68 – Côte est des Emirats Arabes Unis

J69 – Hatta et retour à Dubaï

J70 – New Dubaï

Et vous pouvez d’ores et déjà vous régaler de :

J71 – Retour en Suisse