Zoo d’Auckland

7 05 2011

Frienz, Auckland, 7 mai 2011, 20h15

Et voilà, les dés sont jetés. J’ai décidé hier de partir à l’aventure jeudi matin. Aujourd’hui j’ai été réserver mon campervan chez Escape Rentals, en profitant de la super promotion disponible jusqu’au 13 de ce mois : 299NZD pour les 14 premiers jours et 20 dollars par jour supplémentaire. Une excellente affaire, un peu plus de 1000 box pour 49 jours de location.

En attendant le grand jour, il me reste deux gros dossiers à traiter consistant tous deux à rédiger un texte en anglais; le premier est le rapport  sur les essais effectués. Introduction et protocole expérimental sont déjà écrits. Par ailleurs, après avoir discuté avec Tom vendredi après-midi, j’ai décidé quels résultats j’allais présenter, et surtout quels graphiques insérer dans le rapport parmi les dizaines générés avec les données acquises.

Ce matin, levé vers 8h00 après une petite grasse matinée, quelques oeufs brouillés, une ou deux tartines toastées recouvertes de beurre et miel, un jus d’orange fraîchement pressé, et me voilà prêt à rédiger. Vers 13h00, alors que je n’arrive plus à aligner des phrases à moitié cohérentes, je décide de faire un petit break.

Avec François-Xavier, nous partons au Zoo d’Auckland, en emmenant avec nous, Ana, une jeune allemande qui vient de débarquer au backpack. Cela faisait longtemps que je n’avais plus pénétré dans l’enceinte d’un zoo. Je dois reconnaître que j’ai eu du plaisir, et que la grandeur des cages m’a étonnée. Enfin des cages, des biotopes reconstitués devrais-je plutôt dire. Car des barreaux, je n’en ai vu presque aucun. Seuls les animaux carnivores sont séparés du public par de grandes vitres; presque partout les animaux sont simplement séparés des visiteurs avec des barrières en bois, parfois doublées d’une clôture électrifiée.

Bien entendu, entre les traditionnels tigres, lions, girafes, hippopotames et autres animaux attirant les chalands, la faune de Nouvelle Zélande est bien représentée. J’y verrai mon premier kiwi en tant que volatile. Long bec, pattes épaisses, restes d’ailes et surtout un corps ovoïde et trapu sont ses principales caractéristiques, à se demander comment un tel oiseau est devenu un emblème national. Je dois dire par contre qu’il colle à la mentalité kiwie, bien éloignée d’une certaine arrogance étasunienne dont l’aigle en est le symbole. Et je découvrirai nombre de volatiles endémiques, ainsi que quelques reptiles dont le Tuatara. Ou encore les célèbres pingouins bleus, habitant North Islands ou phoques et lions de mer.

Deux autres attractions du zoo me marqueront. La réserve Aussie, un des nombreux surnoms australiens, avec les wallabies, les émeus, les kookaburas et encore un grand nombre d’oiseaux aux couleurs éclatantes. L’autre sera le coin décernés aux singes et lémuriens. Un concert plus que bruyant sera même donné par deux mâles d’une espèce aux poils noirs, agiles à grimper et dont le jabot gonflable leur permet de crier pendant de longues minutes.

Enfin, pour la première fois de ma vie, j’ai vu un porc-épic, véritable punk en avance sur son temps. La question de la manière dont il s’y prendra le jour où il devra reculer m’est d’ailleurs venue à l’esprit et reste jusqu’à présent irrésolue. Je fus aussi très ému pour ma première rencontre avec un panda rouge, plus connu sous le nom de firefox, dont le terme, pour la petite histoire, a été retenu pour baptiser un certain navigateur web et je dois reconnaître que le logo est très ressemblant.

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Retour en fin d’après-midi au Frienz, où je reprends mon travail enchanteur de rédacteur en chef pour un certain rapport. Mais, courage, il ne reste plus que quelques jours avant de grandes vacances.

Sinon, petite piqûre de rappel: vendredi 13 mai 2011 a lieu le festival Balélec, et vous devez y aller boire un verre à ma santé.

Et ne manquez surtout pas les 6 précédents épisodes de cette incroyable websérie

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